vendredi 6 avril 2007

L'espionnage

SÉCURITÉ INFORMATIQUE James Bond et ses émules peuvent aller se rhabiller. S'il fut un temps où il était de mise pour un espion de sauver le monde par pur altruisme, le célèbre 007 est aujourd'hui dépassé.
L'heure est à un autre mode d'espionnage, par lequel l'agent secret se présente sous forme logicielle. S'introduisant sur l'ordinateur d'autrui, à l'insu de son propriétaire, il poursuit un objectif qui n'a plus rien de romantique et qui a pour seul nom « profits ».
Pour arriver à ses fins, il exploite les faiblesses de certaines voies de communication, tels le courriel, les fureteurs, l'échange poste-à-poste (peer to peer) et les clés à mémoire. Une fois qu'il a investi un poste de travail, il a tout le loisir de se livrer à l'espionnage, et d'enregistrer les activités de l'utilisateur, par l'entremise de la souris, de copies d'écrans ou du clavier. Connaître un numéro de carte de crédit, de compte en banque ou d'assurance sociale, ou usurper l'identité de la victime n'est alors plus qu'un jeu d'enfant.
Les méfaits du logiciel espion - que l'on appelle parfois espiogiciel - ne s'arrêtent pas là : cet intrus ralentit l'ordinateur, exploitant son unité centrale, sa mémoire et sa bande passante. Il peut même changer la sélection de la page d'accueil sur Internet.
Le plus connu de ces espions est sans doute l'enregistreur de frappe. Il existe en version matérielle et logicielle. Dans le premier cas, il s'agit d'un dispositif reliant le clavier au PC. Il est facile à détecter, certes, mais son installation est à la portée du premier venu. Personnellement, j'aime me déplacer chez mes clients avec mon propre clavier, ce qui me donne l'occasion, en le branchant, de m'assurer que l'un de ces dispositifs n'est pas utilisé.
Si, en version logicielle, l'enregistreur de frappe est plus complexe à mettre en place, il est, par contre, beaucoup plus difficile à détecter. À cette fin, on doit nécessairement avoir recours à un programme de sécurité. Car le logiciel espion n'est rien de moins qu'un virus évolué...
Un antivirus pourra parfois l'intercepter, mais habituellement, l'utilisateur doit se procurer un anti-logiciel espion en vue de se protéger adéquatement. Il est même recommandé de faire appel à différents programmes afin d'être certain de détecter les intrus. Tout porte à croire que, d'ici quelque temps, la plupart des antivirus intégreront un anti-logiciel espion. D'ailleurs, certaines entreprises sont parvenues à le faire inclure dans le renouvellement de leur contrat d'antivirus.
Il est fortement recommandé de choisir un fournisseur offrant les mises à jour automatiques de ces programmes de protection, afin de pouvoir compter sur les dernières rustines disponibles. Pareillement, il est préférable de laisser le soin à Microsoft d'appliquer à son ordinateur les modifications régulièrement apportées à Windows - qui comprennent de nombreux renforcements de la sécurité - plutôt que d'en faire soi-même le téléchargement.
Gare aux clés à mémoire trouvées par hasard! On observe une tendance consistant à laisser délibérément traîner ces dispositifs - dans le stationnement d'une entreprise que l'on souhaite espionner, par exemple - afin d'insérer un programme hostile dans l'ordinateur de la personne qui tombe dans le panneau. Ces clés à mémoire intentionnellement perdues contiennent un fichier de lancement automatique (autorun), qui « injecte » le logiciel espion dans l'ordinateur aussitôt la clé introduite dans son logement. D'autres mesures préventives peuvent être prises : utiliser un autre fureteur qu'Internet Explorer (comme il est le plus répandu, et de loin, il est aussi le plus ciblé); toujours éviter d'exécuter un fichier portant le suffixe .exe lorsqu'on n'en connaît pas la nature ou la provenance; naviguer en eaux sûres dans la mesure du possible, c'est-à-dire sur des sites connus et recommandables : on risque moins d'être infecté par un logiciel espion sur MSN, Yahoo, Sympatico ou Wikipedia, par exemple. Si l'on doit consulter un site non digne de confiance, mieux vaut lancer son anti-logiciel espion après-coup - même si un autre programme de protection fonctionne déjà en arrière-plan.
Ces précautions élémentaires réduiront le risque d'infection, sans toutefois procurer la certitude que son ordinateur n'est pas sous l'emprise d'espions. La seule façon d'en être absolument certain est de remettre à zéro l'image de sa machine - solution pouvant paraître draconienne en plusieurs circonstances.
En bout de piste, toutefois, le succès du contre-espionnage passe par la sensibilisation à la question. À cet égard, gouvernements et fournisseurs ont certainement leur part de responsabilité, mais la contribution des utilisateurs ne peut être oubliée...
L'effort doit venir de tous les côtés. C'est sans doute la seule façon de remettre le romantisme à l'ordre du jour.

mardi 27 mars 2007


Livre audio
Un livre audio est un livre dont on a enregistré la lecture à haute voix. On l'écoute donc plutôt
que de le lire. Traditionnellement, son support était la cassette audio, mais depuis quelques années, on le trouve sur disque compact ou sous la forme de fichiers numériques en téléchargement, principalement aux formats MP3, Audible ou Ogg Vorbis.
Les livres audio sont beaucoup utilisés par les
aveugles ou mal-voyants, mais aussi par les dyslexiques
Il ne faut pas le confondre avec le livre audio avec la saga MP3, qui lui est très proche, mais qui a cette différence notable qu'elle est destinée au support audio, en plus de ne pas consister forcément en aventures merveilleuses ou de science-fiction, tandis que le livre audio n'est lui-même qu'une adaptation à ce support au support audio. Il y a aussi la baladodiffusion, qui elle ressemble davantage aux émissions de radio

شغب الملاعب

شغب الملاعب يضرب بالرياضة الوطنية: وفيات .. خسائر .. وغرامات مالية تثقل كاهل الأندية


ملاعب عديدة وفرق متعددة تلعب مقابلاتها وسط ظاهرة اجتاحت الملاعب الرياضية من أوسع أبوابها سواء الوطنية أو الدولية

وصارت تعرف بظاهرة العنف بالملاعب
الهوليغانيزم أو العنف بالملاعب ظاهرة عرفت انتعاشا كبيرا في الآونة الأخيرة , علما أنها ليست حديثة العهد بل هي قديمة قدم الرياضة التنافسية , تعود جذورها إلى القرن الثالت عشر حيث سجلت أولى حالات الشغب في بريطانيا لتمتد بعد ذلك إلى الدول الأخرى فيما عرف بالمرض البريطاني
لم تسلم رياضتنا الوطنية من حمى شغب الملاعب حيث تحولت الأنشطة الرياضية إلى مرادف لعبث العابثين , آخر خرجات المشاغبين شهدها مركب الرباط بمناسبة لقاء الجيش ضد نجم السا حل التونسي وقبله بأسبوع كان لقاء الديربي بين الرجاء و الوداد مسرحا للفوضى و التخريب تعرضت له مرافق مركب الرباط و الشيء الذي جعل إدارة المركب تطالب الرجاء بأداء مبلغ تمانية وعشرين مليون سنتيم كتعويض عن الخسارئر التي لازالت فعاليات الرجاء تتسائل عن مرتكبيها و علاقة الفريق بهم خاصة و أن المبارات نقلت إضطراريا بسبب إغلاق المركب الرياضي محمد الخامس من أجل الإصلاح وعدم توفر ملعب في حجم اللقاء بالدار البيضاء , كما أن فريق الوداد البيضاوي وجد نفسه وسط دوامة من المشاكل لادخل له فيها باستثناء وجود أفراد من الجمهور محسوب على افريق الأحمر , لتأخد الاشياء منحى خطيرا بعد تهديد كل طرف بالتصعيد و التشبث" بحقه " كاملا.لكن مايزيد الطين بله هو انتقال هذه الظاهرة غلى مجالات رياضية أخرى , فلم ينحصر العنف في ملاعب كرة القدم حيث الحضور الجماهيري الغفير و المتحمس بل تحول الداء إلى رياضات أخرى من بينها كرة السلة , وجميعنا يتدكر ما شهدته مبارات نهاية البطولة الوطنية في قاعة الجمع الرياضي مولاي عبد الله بين فريقي إتحاد طنجة و الرجاء من أعمال العنف و الشغب التي اقترفتها بعض الجماهير الطنجاوية اعتراضا على قرارات الحكم مما يترجم خطورة الوضع ويؤكد زحف الغضب و الموت البطيء الذي تعيشه المبادئ الرياضية السامية